L’augmentation mammaire et les implants mammaires : une des interventions les plus pratiquées dans le monde

Les expressions populaires sont variées pour désigner l’intervention d’augmentation mammaire. En effet, nous entendons souvent les termes « se refaire les seins », « se faire refaire les seins » ou encore « se faire refaire la poitrine ». Derrière ces termes se cache une opération très courante et très pratiquée dans le monde de la chirurgie esthétique.

L’augmentation mammaire a pu avoir mauvaise presse à cause de pratiques douteuses et de chirurgiens peu compétents. En effet, les termes employés pour en parler et les excès de certaines stars n’étaient pas toujours très glorieux : se faire « gonfler les seins » n’a pas toujours eu bonne presse. Ainsi, vous vous posez des questions sur les prothèses mammaires. Nous vous répondons de manière claire.

Qu’est-ce qu’une augmentation mammaire ?

Femme en soutien-gorgeL’augmentation mammaire répond à la correction éventuelle d’une hypoplasie mammaire ou d’une asymétrie. Elle répond parfois même aux deux simultanément. En outre, elle se traduit toujours par une augmentation de la taille et du volume des seins.

Qu’apporte une augmentation mammaire ?

Cette intervention a un réel retentissement sur le bien être psychique des femmes car elle participe directement à l’image qu’elles ont d’elles-mêmes. Ainsi, elles améliorent leur estime d’elle-même. Assurément, la poitrine est considérée par la doxa comme l’emblème majeur de la féminité.

Quelles sont les causes de la dégradation des seins ?

  • Avec les changements hormonaux
  • Les grossesses
  • L’allaitement
  • Les régimes à répétition
  • ou encore la ptôse liée au vieillissement cutané, les femmes peuvent subir une vraie gêne esthétique.

D’autres peuvent présenter un certain complexe dû à une poitrine jugée trop petite, des seins tubéreux, mal formés ou asymétriques depuis la puberté.

Dans quels cas peut-on faire une augmentation mammaire ?

Fort heureusement l’augmentation mammaire peut être réalisée sur :

  • L’aplasie totale c’est à dire l’absence de seins ( prise en charge par la Sécurité Sociale)
  • L’hypotrophie sévère avec une taille initiale de la poitrine inférieure à un bonnet A. Cette intervention est souvent prise en partie en charge par la sécurité sociale
  • L’agénésie mammaire sévère, parfois dans le cadre d’un syndrome de Poland.
  • L’asymétrie mammaire importante : la correction étant alors apportée entre autre par des prothèses de tailles différentes

L’objectif de ces intervention reste de pallier au retentissement psychologique de ces problématiques.

Les raisons profondes de l’augmentation mammaire et le conseil de votre chirurgien esthétique à Bordeaux

Se pose alors la question de la légitimité du recours à une intervention et la visite chez un chirurgien esthétique. J’interviens alors pour vous guider dans votre démarche et tenter de répondre au mieux à votre demande de volume. Ainsi, nous déterminons ensemble le bonnet escompté en fonction de la forme initiale de vos seins pour un résultat naturel et harmonieux. Il s’agit d’un savant compromis avec le volume de la prothèse choisie ainsi que sa loge d’implantation et la voie d’abord à utiliser.

Quelle différence entre chirurgie esthétique des seins et chirurgie plastique mammaire ?

La chirurgie esthétique des seins vise l’amélioration de l’esthétisme de votre poitrine tandis que la chirurgie plastique mammaire use de toutes les méthodes visant à reconstruire le sein pour une restauration de sa morphologie initiale. En outre, elle constitue le recours incontournable d’une reconstruction suite notamment à une mastectomie.

Cependant elle entre aussi en ligne de compte dans la rectification d’une malformation congénitale ou d’une déformation mammaire.
Elle représente également l’indication majeure d’un excès de glande ou de peau au niveau de la poitrine dite réduction mammaire au motif d’hypertrophie.
Elle permet d’obtenir une restauration harmonieuse de votre poitrine dans le strict respect de votre morphologie pour une silhouette qui vous ressemble naturellement.Lifting des seins

Quelles sont les prothèses existantes pour les implants mammaires et pour quelles indications ?

On distingue essentiellement les prothèses rondes et les prothèses anatomiques.

Les prothèses rondes pour les implants mammaires

Elles permettent de retrouver un décolleté plus pigeonnant et un aspect davantage bombé dans la partie haute des seins. En cas de rotation, il n’y a pas d’altération de la forme du sein, puisque ce type de prothèses est hémisphérique.

Les prothèses mammaires ont connu des améliorations techniques significatives. La résistance des enveloppes à l’usure des parois est désormais supérieure à ce que l’on pouvait observer il y a encore une dizaine d’années. Quant à la formation de coques et aux ruptures d’enveloppes avec fuite de gels, ce sont fort heureusement devenues des phénomènes rarissimes.
En outre nous disposons, désormais, d’un panel plus étendu, permettant de répondre à une demande personnalisée.
La palette de choix permet ainsi de répondre à vos attentes tant en matière de formes que de largeurs, d’épaisseur ou de hauteur notamment grâce a l’usage d’implants mammaires anatomiques.

Les prothèses anatomiques pour les implants mammares

Ces prothèses anatomiques sont plus fines en haut du sein et plus larges en bas. Elles s’adaptent parfaitement, aux patientes plutôt minces, avec des tissus naturellement non épais, et/ou ne présentant que peu de glande mammaire. Par ailleurs, ces prothèses constituent la meilleure indication en cas de reconstruction mammaire. En effet, elles offrent la possibilité de reproduire, à l’identique, la forme, initialement, en goutte ou en poire, naturelle de votre sein.

Pour ces prothèses nous aurons besoin d’un revêtement en surface plus texturé donc de prothèses dites micro ou macro-texturées pour éviter qu’elles ne se retournent dans le sein et se retrouvent à l’envers. Car les prothèses anatomiques peuvent subir un risque non négligeable de rotation.
C’est pourquoi la mise en place de la technique chirurgicale de pose sera discutée ensemble en concertation. Puis, nous procèderons ensemble à l’évaluation du ratio bénéfices /risques car elles disparaissent progressivement de l’horizon, en France au bénéfice des prothèses rondes. En effet, le risque de coques est de 10% contre 3% pour les prothèses ronds. Il existe avec les enveloppes macro-texturées des cas de lymphomes malins. à grandes cellules. Je ne conseille donc pas type d’implant.

Choix de la composition des prothèses et pour quelles indications :

Les prothèses mammaires sont composées de différents produits. En France, les prothèses sont principalement en silicone. Elles présentent donc une capsule en silicone à l’intérieur de laquelle se trouve également du silicone sous forme de gel, plus ou moins cohésif. Ce dernier procure une sensation agréable au toucher, identique à une poitrine naturelle. Outre l’effet naturel ressenti à la palpation, les prothèses en gel de silicone offrent un résultat esthétique et harmonieux. De plus, elles ne génèrent aucune affection maligne ni de maladie auto-immune. Ce gel de silicone s’apparente à une « pâte de fruits ».

Il est plus sécure car sa texture ne présente pas de danger et si d’aventure la prothèse venait à se percer nous aurions largement le temps d’intervenir jusqu’à quelques mois après.

Le revêtement des prothèses de seins ou implants mammaires

La surface de la prothèse revêt un caractère primordial. Nous disposons de prothèses au revêtement parfaitement lisse et des prothèses micro-texturées présentant de petites granulations.
Il existe par ailleurs des prothèses dites macro-structurées qui ne sont quasiment plus sur le marché à l’heure actuelle (trop de coques et de cas de lymphomes).

Les nouvelles venues sur le marché sont les prothèses nano-texturées qui sont une combinaison des micros et des lisses, ainsi que les prothèses en polyuréthane qui sont pour l’instant encore hors du marché. L’avantage des prothèses texturées est de garantir la stabilité de la prothèse, on a ainsi pu diminuer considérablement le risque de coque.

S’agissant des prothèses mammaires préremplies de sérum physiologique ou eau saline elles ne présentent du fait de leur composition aucune nuisance pour l’organisme, toutefois leur recours peut générer parfois de légères vagues inesthétiques sur les seins lorsque l’épaisseur cutanée est trop faible.
Quant à leur durée de vie, elle est moins importante puisqu’elle se limite à 7 à 8 ans maximum. De fait, aujourd’hui en France on ne les pose quasiment plus.

Concernant les prothèses mammaires en hydrogel elles sont composées en grande partie d’eau gélifiée. Celle-ci est résorbable par l’organisme en cas de rupture de l’enveloppe.

Alors comment choisir sa prothèse de sein ?

Chirurgie des seins

A ce titre, en première consultation je prendrai la mensuration de vos seins. La mensuration primordiale est la base de votre sein c’est à dire sa largeur.

Dans un premier temps je déterminerai donc la largeur de votre sein, puis ensuite en fonction de vos désidératas vous allez pouvoir décider de l’épaisseur de votre prothèse : car la gamme est large. Elle s’établît de prothèses assez plates à modérées, haut profil et très haut profil en fonction du résultat escompté. C’est précisément cette épaisseur de prothèses qui va déterminer la projection de votre sein et le volume de votre sein que l’on appelle profondeur de bonnet.

C’est donc une décision que nous prendrons ensemble. Le choix se fait donc en concertation, en harmonie avec vos mensurations, pour que le résultat vieillisse bien et demeure naturel. Car une prothèse trop grosse peut donner un résultat trop artificiel.

Le cas des prothèses de seins trop petites

A contrario une prothèse trop petite ne justifie pas forcément l’engagement d’une chirurgie et peut ne nécessiter qu’un lipofilling ou lipomodelage. Dans cette configuration, il sera néanmoins difficile d’obtenir un galbe en haut du sein. En effet, la graisse va se répartir dans l’ensemble du sein pour à peine un demi bonnet ou 3/4 de bonnet en plus. Et cela à la seule condition d’avoir un peu de graisse de bonne qualité à prélever… ce qui est loin d’être le cas chez les patientes maigres précisément. De fait, un bonnet modéré sera privilégié pour une plus jolie projection de profil.

 » Nous choisissons ensemble le volume le plus adéquat. Les implants mammaires sont l’alternative la plus efficace pour augmenter la poitrine. Je choisis la base et vous le bonnet définitif. Si votre demande est congruente, nous fixerons ensemble une date d’intervention après visite chez l’anesthésiste. »

Modalités d’intervention et techniques utilisées pour l’augmentation mammaire à Bordeaux

Il est possible d’opter pour plusieurs techniques de pose dite par voie d’abord :

La technique axillaire

La prothèse va être placée soit en passant par la voie axillaire, c’est à dire sous le bras. Cette voie assure la discrétion et le naturel du rendu du résultat.
Pour un résultat naturel, nous préférons, lorsque c’est possible, placer la prothèse derrière le muscle pour ne pas voir le bord de l’implant dans le décolleté. Ainsi il n’y aura aucune démarcation perceptible entre le thorax et la prothèse.

La technique du dual plan

Plus délicate et plus complexe que l’augmentation mammaire rétro musculaire ou rétroglandulaire, la technique du dual plan offre des avantages esthétiques et de confort supérieurs aux autres approches. En effet, les implants mammaires en dual plan sont tapissés en hauteur par le muscle pectoral et en bas par l’ensemble de la glande mammaire. Ainsi,  le rendu est naturel et la démarcation imperceptible à l’œil nu et au toucher.

Cependant la faisabilité de la technique du dual plan et la décision de sa mise en pratique reste subordonnée à l’examen clinique et à vos souhaits de projection de sein.
La discussion s’articulera donc autour de votre souhait d’augmentation mammaire. Nous pourrons, le cas échéant, envisager la technique rétro musculaire ou rétroglandulaire simple.

S’il y a assez d’épaisseur pour cacher l’implant le positionnement se fera devant le muscle. Si la patiente ne présente pas suffisamment d’épaisseur des tissus, c’est à dire s’il n’y a pas suffisamment de glande mammaire j’aurai recours à un placement des prothèses derrière le muscle (90% des cas).

Cette intervention est un peu plus douloureuse durant 3/4 jours mais guère davantage avec la couverture prophylactique que l’on mettra en place ensemble de façon personnalisée. Néanmoins cette voie est déconseillée en cas de distension cutanée ou d’affaissement du sein c’est à dire de ptose mammaire importante. Cependant le dual plan donne d’excellents résultats sur les ptôses modérées.

Il faut de fait bien déterminer le degré de la ptose avant de se lancer dans une telle intervention. C’est une opération plus longue en pratique. Mais grâce au décollement pré-pectoral c’est à dire à la séparation de la glande du muscle, le geste chirurgical vise l’insertion de la partie basse de l’implant mammaire, entre le muscle et la glande. Cela contribue à l’harmonisation du tomber et du galbé du sein. En effet, il se retrouve, de facto, ascensionné comme lifté vers le haut. De plus, du fait du volume de la prothèse mammaire il est projetée fièrement en avant, le tout sans être palpable au toucher.

La technique péri-aréolaire

Il est également possible de passer par l’aréole en faisant une petite incision sur le pourtour de l’aréole. Cela se fait en général en partie inférieure, toujours de façon très discrète car la pigmentation naturelle va venir cacher la cicatrice d’incision. En outre, sa couleur va se trouver progressivement camouflée par celle de l’aréole. Nous parlons également de voie hémi-aréolaire inférieure.

Nous l’utilisons préférentiellement lorsque l’anatomie de la patiente le permet. C’est à dire quand l’aréole présente par ailleurs une taille suffisante. Il est alors possible via les incisions de positionner les implants mammaires soit derrière la glande en avant des muscles pectoraux ou en arrière de ces derniers. L’intervention dure entre 40 minutes et 1h30 selon le mode d’implantation choisi, et la disposition des prothèses. En outre, il est tout à fait possible d’y associer un geste complémentaire visant la correction d’une prise ou d’une asymétrie. Dans ce cas, il  y a également une possibilité de combiner et d’ajuster des prothèses de volumes différents pour effectuer une correction optimale.

La technique sous-mammaire

Pour un volume de prothèses plus important, nous la plaçons alors dans la partie inférieure du sein dans le pli… au fond du pli au niveau du sillon. C’est la voie d’abord la plus utilisée quand le pli est bien marqué pour un joli galbe naturel.

La technique péri-mamelonnaire

Pour les prothèses mammaires en sérum physiologique qui sont de moins en moins utilisées.

Un savoir faire de plus de 30 ans dans la pose de prothèses mammaires et d’implants mammaires

La gestuelle, la technicité, le choix des prothèses, de leur forme et des matériaux : tout sera discuté en consultation. Vous pourrez vous faire une idée du résultat final en essayant plusieurs bonnets différents pour trouver celui qui vous convient le mieux. Fort d’une expérience de plus de 30 ans en la matière , je vous offrirai une écoute et un accompagnement personnalisé pour répondre au mieux à vos attentes. Mon expertise et mon sens esthétique vous permettront d’avoir la poitrine que vous voulez.

Quelle est la durée de vie des prothèses mammaires ?

La durée de vie des implants mammaires aujourd’hui varie de 12 à 15 ans maximum, donc il faut les changer environ tous les 12 ans. En théorie, il faut réaliser un suivi mammographique standard tous les 2 ans.

Voici différents cas qui nécessiteront potentiellement le remplacement de vos prothèses mammaires :

  • Si vous vous rendez compte que la forme de vos seins change
  • S’ils sont plus durs
  • Que l’échographie met en évidence une fuite

Il faudra alors, sans précipitation pour autant, ni urgence vitale les changer. Si vous le souhaitez, à l’occasion du changement, nous pouvons envisager de mettre des prothèses un peu plus volumineuses. Ainsi, nous tiendrons compte éventuellement de la distension de la peau pour redonner une nouvelle jeunesse à vos seins.

Quelles suites opératoires de la pose d’implants mammaires ?

Un pansement compressif vous sera posé afin de minimiser le risque d’œdèmes et d’hématomes. Néanmoins, il sera retiré dès le lendemain de l’opération.
Un soutien gorge spécial, sans armature sera prévu pour gainer la poitrine en douceur et maintenir les compresses quelques jours. Cependant il sera impératif de le conserver pendant à minima 3 semaines.

Pour pallier aux douleurs je vous prescrirai des antalgiques. Ces dernières sont plus importantes dans les poses de prothèses volumineuses et en cas de positionnement rétromusculaire.
Je préconise l’arrêt des activités sportives pendant 6 semaines.
Le port de charge est totalement prohibé.

Les accrocs du ménage devront s’abstenir durant une dizaine de jours de tout nettoyage intempestif afin d’éviter tout risque éventuel de déplacement des prothèses. On constate souvent une gêne dans l’élévation des bras qui disparaît spontanément en 5 à 10 jours.
Le résultat final est appréciable en 2 mois, mais dès le sortir du bloc vous pourrez vous faire une idée sauf œdème important du volume définitif de votre nouvelle poitrine.
L’intervention dure en moyenne 1h mais elle peut être considérablement allongée en fonction des corrections apportées notamment en cas de gestes additionnels.
Une hospitalisation d’un jour est à prévoir.

Les complications et risques sont rares. Il s’agit :

  • D’ecchymoses
  • Risque infectieux ou inflammatoire autour de l’implant nécessitant la prise d’antibiotiques, voire dans certains cas un drainage chirurgical ou de dépose des implants mammaires. Ils sont reposés 6 mois plus tard.
  • Nécrose majorant le temps de cicatrisation, notamment chez les fumeuses et diabétiques
  • Contracture capsulaire (coques)
  • Cicatrices…évoluant de façon hypertrophique voire même chéloïde
  • Rupture et fuite de la prothèse mammaire
  • Désensibilisation partielle…transitoire, siégeant le plus souvent autour du mamelon avec un retour à la normale au bout de 6 à 18 mois maximum

Il est recommandé d’attendre 6 mois après une intervention par prothèses mammaires pour envisager une grossesse sans risque. L’allaitement reste tout à fait possible quelque soit l’implantation, la forme, la nature et la texture des prothèses posées.

Les contre-indications

Je préconise un :

  • Arrêt du tabac préconisé 1 mois avant et après l’intervention pour éviter tout risque éventuel de nécrose cutanée, je vous conseille la prise de substitut nicotinique ou de vous faire aider par Tabac info Service au 3989, numéro de téléphone gratuit depuis un poste fixe, ou une consultation avec un tabacologue
  • Aucun médicament contenant de l’aspirine 10 j avant l’opération
  • Je peux être amené à solliciter des explorations fonctionnelles complémentaires : mammographie, échographie en bilan pré opératoire.

Je vous dit tout ce que vous voulez savoir sur l’augmentation mammaire sur Youtube.

Les polémiques autour des prothèses et des implants mammaires

Les prothèses « macro-texturées » et « polyuréthane » sont au cœur des polémiques et, pour la plupart, interdites à la vente et à la pose. En outre, elles sont soupçonnées de provoquer des cancers.

Ces prothèses ne font pas partie de celles proposées dans notre cabinet de chirurgie esthétique à Bordeaux.

Le choix des prothèses lisse pour l’augmentation mammaire

En effet, le docteur Legaillard travaille avec des prothèses lisses. Auparavant, il travaillait avec des prothèses « nano-texturées » et « micro-texturées » qui ne font pas partie des prothèses à risque.

Pour résumer : la pratique du Docteur Philippe Legaillard allie les techniques d’intervention les plus actuelles à un sens esthétique et artistique développé.

Le Docteur Philippe Legaillard pratique depuis plus de 20 ans l’augmentation mammaire sur Bordeaux.

Saviez-vous que la correction des seins pouvait se faire avec ou sans prothèses mammaires ?

Aujourd’hui, l’augmentation mammaire utilise des prothèses mammaires qui sont rondes ou anatomiques en silicone, ou sans prothèses par lipofilling ( avec des critères d’âge stricts).

La chirurgie plastique des seins est sûre. Mais c’est aussi celle qui demande une sensibilité et un esthétisme extrêmes. En cela, la standardisation n’est pas concevable. En effet, chaque cas est unique et chaque attente est aussi fortement vécue par les patientes.

Les interventions sur les seins pratiquées par le Docteur Philippe Legaillard sur Bordeaux font tout autant appel au sens de l’esthétisme et de la beauté qu’aux techniques les plus évoluées et les plus sûres. Enfin, elles sont au service de l’expression de la féminité.

En pratique

Augmentation mammaire par prothèse (implant mammaire)

  • Une nuit d’hospitalisation
  • Suivi régulier post-opératoire
  • Soutien gorge 3 semaines
  • Reprise du sport à 6 semaines

Augmentation mammaire par lipofilling (associé à une liposuccion)

  • Vêtement compressif sur la zone liposuccée
  • Soutien-gorge pendant 3 semaines
  • Critères de sélection stricts
  • Dans tous les cas, prévention des coques par massages et mise en place d’un traitement qui rend les cicatrices invisibles
  • Visite de contrôle 3 mois après l’intervention

Tout savoir sur la chirurgie mammaire grâce à cette vidéo Youtube.